Trois jours après la présence à Nice en CDL, ce sont 28 GG qui prennent place à bord d’un bus pour rallier la Gironde et Bordeaux où nous n’avions plus joué depuis plus de deux années. Les chauffeurs sont assez emmerdants d’emblée en interdisant de fumer (règle qu’ils appliqueront à la lettre, enfin presque) et en obligeant à mettre la ceinture (ça il n’en sera même pas question). L’alcool semble pour sa part, toléré, de toute façon sinon on n’aurait pas pu aller bien loin. Nos amis chauffeurs nous gratifieront donc de remarques plutôt bien choisies, allant des franches insultes jusqu’à estimer qu’on était pires qu’un groupe de Roumains déjà transportés jusqu’au Portugal. Bref, avoir picolé comme des ânes, nous arrivons à Bordeaux aux alentours de midi. Ensuite, du grand classique : mac do puis squat de bar jusqu’à 18h environ avant de bâcher aux alentours de 19h30, après une surprise de taille : le club nous avait fait parvenir une petite quinzaine d’invitations sans que l’on ait rien demandé au préalable. Initiative à souligner. Aux côtés de la bâche GG, un message-hommage à la Ford Escort de Fred, décédée dans la semaine, sera affiché. Moment de pure émotion. Pendant la totalité de la partie, une 15aine de drapeaux seront agités non stop de notre côté, et les chants seront bien repris par la totalité du parcage Messin, Noël approche et la motivation est présente. Aucune pyrotechnie hormis quelques pétards de notre côté. A noter que les joueurs viendront nous saluer à 4 malgré une prestation sur le terrain pitoyable. De notre côté, on termine sur notre lancée en déplacement qui est très positive, si l’ambiance suivait à domicile, ça serait le bonheur. A noter le grand chelem du groupe sur l’année 2003 pour la première fois de son histoire, il faut évidemment ne rien lâcher à l’avenir !
Côté Bordelais, plusieurs torches à différents moments de la partie, agitation toujours aussi régulière et massive de drapeaux même si ça m’a semblé moins fourni qu’il y a deux ans. Les chants, on a pas vraiment entendu vu qu’on ne s’est pas arrêté de notre côté. Sortie du stade où nous sommes filmés par les flics et retour sur Metz le lendemain peu avant 9h30.
Par Buzz.
|